[LIVE REPORT ] The Arrs + Six Grammes Eight + White Butchery - 27/05/2017

Une fois n’est pas coutume, mais c’est sous une chaleur caniculaire que je me dirige en nage vers le Woodstock Guitares. Il s’agit la d’une soirée My Own Stage Productions.


Et qui dit M.O.S. Prod. dit forcément du bruit, du brutal et pour le coup de la transpiration. En effet le thermomètre dépasse allègrement les 30 degrés (eh oui en Alsace il peut faire très chaud aussi) mais c’est un vrai sauna qui nous attend dans cette, pourtant, large salle climatisée d’Ensisheim. Qu’importe nous ne sommes pas venus causer de vacances aux tropiques, mais bien de musique.




Ce sont les White Butchery, groupe colmarien, que j’avais découvert un mois auparavant, qui ont la charge de faire monter la température de quelques degrés de plus. Tout comme la première fois, ce fut un excellent concert très professionnel, très carré et très mature pour un groupe qui a à peine un peu plus d’un an d’existence. Un deathcore plutôt bien maitrisé alternant des moments hyper violents avec des breaks plutôt déconcertant. Le tout mené tambour battant par un frontman très présent en la personne de Charly le chanteur qui semble habité dés qu’il monte sur scène.



Ce n’est pas avec les Six Grammes Eight, autre combo colmarien, que la température risque de baisser. Groupe hardcore, qui a quelques kilomètres à son compteur et qui compte une fan base locale fidèle. Même si le groupe est très performant scéniquement et ne ménage pas ses efforts pour ramener le public en devant de salle j’ai besoin de prendre l’air car l’atmosphère commence à être irrespirable tant la chaleur est intense. Mais je ne suis pas le seul à avoir cette idée. Mais sur la prestation que j’ai pu en voir, le tandem Olivier et David tous deux au chant fonctionne plutôt bien et se complète plutôt bien.



C’est enfin le tour des The Arrs de fouler, pour la dernière fois de leur carrière, une scène dans l’Est de la France. Plus qu’un concert, il s’agit là d’une communion avec les fans locaux, venus malheureusement peu nombreux pour ces adieux. Peu importe les présents en ont pris plein les oreilles et la tête. Ils sont venus avec des cadeaux pleins les poches, un nouveau morceau « A